À propos

Ce blog n'existe pas parce que c'était le plus simple. Le plus simple, aujourd'hui, c'est d'ouvrir un compte sur une plateforme, de poster, et de laisser quelqu'un d'autre s'occuper du reste.

J'ai choisi l'inverse. Et voilà pourquoi.

Le prix du « gratuit »

Sur une plateforme, tu ne possèdes rien. Ton compte peut être suspendu demain matin, sans explication et sans recours. Un algorithme décide qui voit ton travail — et de plus en plus, la réponse est « personne, sauf si tu paies ». Ce que tu écris engraisse une entreprise qui ne te reverse rien, le noie sous la publicité, et le revend pour entraîner des modèles.

Tu n'as pas un espace. Tu es locataire d'un espace qu'on peut te reprendre.

Ce blog, je le possède

Ici, il n'y a pas d'algorithme entre toi et ce que j'écris. Pas de compte à créer pour lire. Pas de pub, pas de traceur tiers, pas de mur qui monte petit à petit. Un flux RSS que personne ne filtre : tu t'abonnes, tu reçois, point. Les fichiers que je partage sont hébergés sur mes propres outils. Les rares statistiques de visite restent chez moi et s'effacent toutes seules.

Et ce n'est même pas de la nostalgie : je n'ai pas connu ce web-là, je n'étais pas né. Je ne regrette pas une époque, j'en choisis les valeurs — en 2026, les yeux ouverts.

C'est aussi une démonstration

Ce blog fait partie de Rayor — un écosystème d'outils web pensés pour être indépendants, français, et rester entre les mains de ceux qui les utilisent. Messagerie, transfert de fichiers, bureautique, identité : l'idée est toujours la même, reprendre ce que les plateformes avaient confisqué.

Alors autant le prouver plutôt que le promettre. Les projets que tu trouveras ici — un cadre e-paper qui affiche mes tâches sans rien envoyer dans le cloud, un mini-PC qui héberge ma maison, des montages qu'on croyait réservés à l'industrie — racontent tous la même chose : on peut faire soi-même, garder chez soi, et ne dépendre de personne.

Ce que tu trouveras ici

Des projets réels, que j'ai construits de mes mains, avec les vraies photos et les vrais ratés. Quand un truc a mal tourné, je le dis — c'est souvent le plus utile. Quand je ne sais plus un détail, je l'écris aussi, plutôt que d'inventer. Ce ne sont pas des tutos parfaits. Ce sont des choses faites pour de bon, racontées honnêtement.

Derrière tout ça, il y a une personne — pas une équipe marketing, pas une rédaction. Quelqu'un qui a un travail, des études, et qui construit tout le reste sur les heures qui restent, dans les mêmes 24 heures que tout le monde.

Bienvenue.


Une question, une remarque ? contact@rayor.fr